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 ... C'est vide, enfin, presque ... [Usui]

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MessageSujet: ... C'est vide, enfin, presque ... [Usui]   Sam 26 Jan 2013 - 12:10

Je venais de me réveiller de quelques heures de sommeil dehors. Je ne sais pas comment j'avais fait pour venir ici, mais j'étais dans un hôtel, un hôtel apparement sans vie. Personne, je ne voyait que moi et j'entendais quelques bruits, des bruits de pas, voir de course. Des rires moqueurs jusqu'aux pleurs, de la course très rapide jusqu'aux pas très stressants. J'avais peur de me faire attaquer par des monstres en tout genre. J'étais à l'entrée de l'hôtel, devant un grande salle semblant être une ancienne salle de fête et il y avait au fond, une sorte de bar.

Je commença à avancer vers le bar en espérant trouver quelque chose mais, en traversant la salle, des jambes bleues sans corps apparut et se misent à m'encercler en tournant en rond autour de moi. Elles n'étaient que deux mais elles n'avaient pas le pied d'enfant de cœur. Je farfouilla dans ma sacoche en espérant trouver de quoi me défendre. Je trouvas une dague assez jolie que je sortit de mon sac. J'étais prête à l'attaque même si mon sac était encore ouvert mais je n'allait pas le refermer dans des cas pareil !

Le combat venait de commencer en opposant les jambes contre moi. Elle disparaissaient et ré-apparaissaient ce qui me compliqua la tâche. J'avais peur d'attaquer et surtout de louper mes coups. Je me lança sur une des pairs de jambes après avoir analyser les trajectoires que chacune faisaient. Je l'avais eu, entre les jambes !
- En fait, ses jambes, ce sont des mâles ou des femelles ?
Cette question se posa soudainement dans ma tête. Après avoir secoué la tête, je commença à analyser les prochains mouvement de l'autre pair de jambes. Elle était plus dur car elle arriver à se téléporter derrière moi. Je réussi à détecté ses prochains mouvements après nombreuse blessures que je venait de recevoir. Je réussi à l'avoir au deuxième coup de dague et j'étais maintenant débarrassé de ses sales bestioles. En montant à l'étage, j'entendis du bruit, des bruits de pas différents de ceux des jambes que je venait de tuer.

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MessageSujet: Re: ... C'est vide, enfin, presque ... [Usui]   Dim 27 Jan 2013 - 5:54

Usui s'était réveillé aux aurores, doucement tiré du sommeil par les premiers rayons de soleil filtrant à travers les fenêtres sales de l'hôtel désert. La veille, fatigué et proche du vieux bâtiment délabré, il s'était accordé une pause à l'intérieur de ce dernier, où malgré les multiples trous et ouvertures il faisait une température plus clémente que dehors ; et après avoir débarrassé une des chambres du chien qui l'habitait, d'un coup de ciseau entre les deux oreilles, il s'était tout bonnement allongé sur le lit grinçant et poussiéreux pour s'endormir d'un long sommeil sans rêve.

Le roux ne rêvait que rarement, à vrai dire ; à quoi bon ? Son inconscient, partie intégrante de lui-même, devait faire preuve d'autant d'insensibilité pour avoir assimilé cette affirmation et l'avoir fait sienne, lui permettant de ne pas être troublé par quelque rêve étrange ou autre cauchemar. Pourtant, des cauchemars, il aurait pu en fait, le rouquin. En général, on disait que les meurtriers étaient, pour la plupart, torturés par la culpabilité, les esprits de leurs victimes, et toutes sortes de conneries dans la même idée. Il avait lu ça, parfois, dans certains romans policiers et revues psychologiques qu'il avait feuilleté pour s'occuper, faute de mieux. Lui, en revanche, n'avait pas ce problème.

L'adolescent, par fatigue, par flemme et par commodité, n'avait pas prit la peine de se changer ; au moins il n'avait pas eu froid, mais ses vêtements étaient maintenant recouverts d'une fine pellicule de poussière, la même qui formait une couverture grisâtre sur le lit avant qu'il ne s'y couchât. Sa veste, autrefois blanche, était désormais d'une couleur incertaine, sans parler des quelques traces de sang qu'on pouvait y voir, comme des zébrures écarlates perdues dans l'immaculescence de son vêtement. S'approchant d'une vieille commode au bois rayé et légèrement moisi, il en ouvrit précautionneusement les tiroirs, l'un après l'autre, étouffant le son sourd du frottement des plaques boisées.

Le meuble ne contenant rien de bien intéressant : des vêtements délavés et rongés par les mites, quelques livres tombant en miettes dont le contenu ne l'intéressait aucunement, un collier pour chien de cuir usé et un morceau de miroir brisé. Touchant l'objet de cuir du bout des doigts – un accessoire pour animaux fait en peau d'animaux, quelle morbide ironie -, il réprima un léger frisson : au même titre que la petite pierre bleue pesant dans sa poche gauche lui permettait de voir les esprits, certains objets dégageaient cette aura, cette impression de souvenir, comme les témoins silencieux des histoires de leurs propriétaires. Parfois, certains étaient si forts qu'il avait l'impression de, lui-même, capter ces bribes de souvenir, ces éclats de mémoire précieusement conservés par les objets abandonnés. Ce vieux collier semblait en être un, témoin de la souffrance d'un chien aimant et abandonné.

Mais Usui n'avait que faire de ces sentiments, et il se détourna bien vite de l'objet de sa fugace attention. Le fragment de miroir l'intéressait davantage, à vrai dire, et il l'utilisa afin de fixer le reflet qui s'offrait à lui : ses cheveux d'un rouge vif et profond, légèrement emmêlés, bataillaient sur son crâne et autour de son visage tandis qu'il les ordonnait légèrement du bout des doigts. Comme à son habitude, il gardait les sourcils très légèrement froncés, histoire de donner l'impression qu'il avait des sentiments – un personnage totalement insensible n'incitait personne à l'aider, ni à se laisser utiliser. Dans l'éclat de miroir, ses yeux lui renvoyèrent un regard de rubis et d'or, avant de descendre sur sa main qui serrait le fragment obtus un peu trop fort : il saignait. Zut !

Agacé, il laissa tomber le reflet de son image, ce dernier s'éclatant en de multiples morceaux scintillant au sol. De quel droit les objets blessaient-ils leur propriétaire ? Toisant dédaigneusement les morceaux qui reflétaient les rayons du soleil et décoraient les murs de lueurs dansantes, il en écrasa les fragment avec son talon, les réduisant à l'état de poudre argentée et volatile dans un bruit de craquements désagréable. Non mais. Interrompant brusquement son geste, il s'arrêta, tendant l'oreille ; il avait entendu un bruit, c'était certains. Mais cela ne ressemblait pas aux quelques âmes mortes et torturées susceptibles de hanter les lieux, ni aux grognements belliqueux des chiens qui n'avaient plus rien d'humain – enfin, d'animal. Non, c'était autre chose.

Sortant lentement la paire de ciseaux occupant sa poche gauche, il la tint du bout des doigts d'une manière légère et aisée, prêt à les saisir à la façon d'un assassin armé d'un couteau. Ici, maintenant, tout était susceptible de vous tuer, et il fallait être prudent. Silencieux, Usui quitta la chambre sans le moindre bruit, à la manière d'un chat. Il voulait presque la personne – ou la chose – par surprise, il voulait avoir l'avantage. Le roux posa doucement sa main sur la poignée, frôlant la pièce de métal ronde et froide du bout des doigts, la faisant doucement pivoter sur elle-même tandis que le battant de bois se débloquait dans un claquement sourd. Il ouvrit brusquement la porte : personne. Etrange … Il aurait pourtant juré avoir entendu des pas monter à l'étage, et les jambes fantômatiques si farceuses étaient pourtant bêtes comme leurs pieds – comble de l'ironie, surtout en comptant le fait qu'elle n'avaient de toute manière pas de tête. Elles ne s'aventuraient pas dans les étages et restaient confinées dans l'espace restreint de la pièce qu'elles avaient décidé de hanter.

Usui aperçut alors cette fille. Une petite blonde aux longs cheveux, coulant en cascade sur ses épaules et dans son dos, et aux grand yeux d'un bleu cristallin. Elle ne l'avait pas encore vu, semblait-il. Se dissimulant dans l'ombre, il attendit son passage en réfléchissant, totalement silencieux. Elle ne semblait pas dangereuse, plus jeune et moins forte que lui. Elle serait facile à maîtriser. Et puis, peut-être qu'elle avait des objets intéressants … Ou une utilité quelconque. Le roux songea qu'il lui faudrait penser à manger ; il n'avait rien avalé depuis l'avant-veille et il craignait que sa fin ne le trahisse par des protestations bruyantes de son estomac.

Ce ne fut heureusement pas le cas, et il put voir la demoiselle passer près de lui comme sans le voir, tandis que les yeux rouge et or du prédateur surveillaient cruellement sa proie. Raffermissant sa prise sur ses ciseaux, il se glissa brusquement dans son dos et lui attrapa les poignets, appuyant légèrement la pointe de ces ciseaux sur sa poitrine, à l'emplacement du cœur. Si elle esquissait un geste, il la plantait et n'aurait qu'à fouiller son cadavre … Le roux approcha ses lèvres de l'oreille de la demoiselle et lui susurra d'une voix froide, insensible :

- Qu'est-ce que tu fiches ici ?

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MessageSujet: Re: ... C'est vide, enfin, presque ... [Usui]   Dim 27 Jan 2013 - 18:08

- Qu'est-que tu fiche ici ?
Je tourna les yeux vers lui, la peur venait de s'emparer de moi, je ne pouvait plus bouger. Il était venue comme par surprise ! Je tourna un peu la tête pour le voir mieux car du coins de l'oeil, je ne voyait pas très bien son visage. Il était en quelque sorte ''bizarre'', il avait un œil rouge et un œil dorée ainsi que des cheveux rouge voir roux très foncé. Je me calma après avoir pensé à une chose : je pourrait me servir de lui pour sauver ma peau ! Je repris d'une voix calme et détendue :

- Ben, y'a plus d'humain, enfin presque, c'est donc normale que je me balade en cherchant des gens vivants.
Je pensais que mon petit manège commençait plutôt bien. Je stressais de l'intérieur mais pas de l'extérieur, enfin, en tout cas, sa ne se voyait pas du tout ! Je commença à mordiller ma langue et à le fixer dans les yeux avec un air assez … Peureux. Je semblais avoir peur en me voyant car le sourire que je faisait éprouver de la peur. En réfléchissant à sa question, c'est vrai que je n'avais aucunes raisons d'être ici mais pourquoi il était là, lui d'ailleurs ?! Je commença à baisser le sourire et les yeux, mon sourire n'était plus un sourire, c'était une bouche, une bouche normale de quand on est en cour et qu'on suit pas le cour ou même qu'on est en train de rejoindre une salle de classe en marchant tranquillement mais là, il semblait ne pas y avoir grand monde. Avant, je supposai que tous les samedis soir, la salle était pleine à craquer mais là, pas une seule ombre à pars la mienne et celle du jeune homme se tenant devant moi. Je me mit à fixer le sol, oui le sol. Il y avait une trappe menant sûrement à des gens. Et ses gens ne seraient peut-être pas morts, eux ! Mais, je n'osa pas passer par la trappe car si il y avait un butin, j'aurais sûrement dû partager sinon il m'aurais sûrement obliger voir tuer contre le tout. Je tapa des pieds pour entendre si c'était un bruit sec. Par chance, ce n'était pas un bruit sec mais les echos continuaient à résonner dans la sorte de ''sous-sol''. C'était une bonne nouvelle mais maintenant, il fallait que je e débarrasse de ce garçon assez spécial en look.

- Tu peut m'dire s'que tu m'veut au juste ?

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MessageSujet: Re: ... C'est vide, enfin, presque ... [Usui]   Sam 9 Fév 2013 - 14:22

Usui sentit la blonde se raidir contre lui, sous son étreinte, tandis qu'un léger sourire de prédateur étirait ses lèvres. Elle avait peur, c'était évident. Il pouvait sentir la frayeur de la jeune fille qui essayait pourtant de garder contenance, et cela l'amusait. Il lui laissa le temps de se calmer pour lui apporter une réponse, savourant la sensation de malaise qui se dégageait de sa personne.

- Ben, y'a plus d'humain, enfin presque, c'est donc normale que je me balade en cherchant des gens vivants.

Le roux ne s'attendait pas vraiment à cette réponse mais ne broncha pas. Le fait qu'elle se trouvât à ce moment précis en ce lieu précis n'était pas justifié par le fait qu'elle cherche des survivants. Ce n'était pas aussi «normal» qu'elle le disait, et il aurait d'ailleurs mieux valu pour elle de se trouver ailleurs à ce moment-là. Par ailleurs, Usui ne comprenait pas l'obsession futile des humains, face à une situation de chaos et de désolation, à chercher toujours la compagnie de leurs semblables. Le plus intéressant était de profiter de cette solitude nouvellement acquise pour mener à bien ses propres objectifs, sans contraintes ni obstacles … Sortant de ses pensées, le rouquin jeta un coup d’œil à la petite blonde, dont le sourire nerveux s'était effacé et les yeux azur fixaient maintenant le sol. Ces derniers s'arrêtèrent sur un carré qui semblait découpé dans le sol, les fines interstices presque invisibles à cause de la poussière qui s'y était accumulée. Un trappe ?

Visiblement, la plus jeune était arrivée à la même conclusion, puisqu'elle tapa du pied sans se soucier du roux qui la tenait en joue. Un son légèrement creux résonna alors, signa que ce n'était pas qu'une sorte de dalle boisée dans le sol. Qu'est-ce qu'une trappe fichait ici, à l'étage de plus ? Si le roux se rappelait bien la disposition de la salle sous leurs pieds, la trappe se trouvait juste au-dessus d'un vieux lustre éteint depuis des lustres, justement. C'était probablement une installation visant à atteindre le réseau électrique plus facilement … Rien de grave, donc. La blonde, en revanche, semblait se faire des idées, et serait probablement déçue.

- Tu peut m'dire s'que tu m'veux au juste ?

- Ce que tu as d'intéressant. Nourriture, eau … Armes, peut-être ? Et après ça, je veux que tu files d'ici, si tu ne peux pas te rendre utile. Compris ?

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MessageSujet: Re: ... C'est vide, enfin, presque ... [Usui]   Sam 9 Mar 2013 - 18:48

Eh ! Pour qui il se prend se tarés ?! Il croyais vraiment que j'allais partir sans autre présence humaine ?! Pfffff ! Bon, si il veut des vivres, il va piquer tout s'qu'y'a dans les magasins ! Y'a plus personne on dirais. Je me calma un peut, me retournas et le regarda dans les yeux ; ils avaient de magnifiques yeux ! Ses yeux étaient de deux couleurs, un rouge et l'autre doré. C'étais un beau gosse ce mec mais je n'allais rien lui donner malgré sa beauté ! Reprenant mes esprits, je sortis de ma sacoche une barre chocolatée, je l'ouvrit et me releva prête à passer mon chemin. J'avais oublier l'arme, enfin, la dague qui se trouvait dans ma sacoche. Je la sortis discrètement, puis j'arrêta de marcher. Je me retournas, la dague caché dans le dos et attachée sur ma ceinture, je commença à me rapprocher de ce gars pas moche avec des yeux super beaux.

- Eh, tu crois vraiment que j'vais t'donner mes trucs ?!
J'avais dit çà d'une voix froide et sans âme. En continuant de m'approcher, j'ajusta ma dague dans ma main situé dans le dos. J'élança ma main tenant la dague à côté du cou du petit débile beau gosse.

-Finalement, c'est toi qui va me donner t'es trucs !
Voila que les rôles s'inversaient et que se gars seras obligé de tout me donner si il ne veut pas crever ! J'étais confiante en ce plan et était prête à lui trancher la gorge à la moindre chose suspecte venant de lui. A moins qu'il ne soit un gars très bizarre aux pouvoirs surnaturels ou un gars immortel et insensible aux coups, il ne pouvait plus m'échapper. J'allais enfin pouvoir devenir plus forte qu'un garçon en montrant mes techniques avec les armes. Enfin ... Enfin, j'allais pouvoir réussir ce tout petit rêve.

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