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 Sasori – Baissez le regard ou fermez vos yeux...

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Date d'inscription : 15/01/2013
Messages : 1

MessageSujet: Sasori – Baissez le regard ou fermez vos yeux...   Ven 12 Avr 2013 - 19:54



SASORI, biatch !




En résumé


Nom et prénom : Sasori.
Age : 16 ans.
Date de naissance : 4/04 (Not found).
Origine : Japonaise.
Sexe : Mâle.
Groupe : Survivants.
Signe particulier : Tâche de naissance, nuque.
Personnage sur le vava : Kuroko Tetsuya - Kuroko no Basket
Image du perso (80x80 px) : ICI

Son caractère ...
Sasori est souriant. Ahah, la blague, il sourit que quand il vous arrache les yeux l’ingrat. S'il vous complimente sur votre beau regard de braise, ne souriez pas, c'est une feinte pour vous énuclée. En plus ça fait mal. Ce dangereux gamin n'est que le reflet d'un fétichiste de la vision, collectionnant dans de petits bocaux ses trouvailles. Combien d'animaux ou d'humains se sont retrouvés borgnes à cause de lui ? On n'oserait les compter. On se ferait plus la malle en fait, si on tient à notre beau regard...Ne le laissez pas s'approcher trop de vous, ce serait un risque à prendre en compte si vous le côtoyez, alors faites attention.

Sasori n'aime rien, sauf ce qui brille...En effet, les yeux fait partit de cette adoration pour les choses brillantes. On dit qu'il n'y a que les femmes qui aiment les choses brillantes, mais c'est un mensonge, il y a aussi le bleuté. On imagine pas à quel point cet enfant est vicieux. Franchement. Il paraît juste froid comme un iceberg et franche au point de pouvoir laisser pleurer une gonzesse qui ne lui plairait pas, il s'en foutrait comme d'une guigne. Mais sa passion pour les choses qui brilles, personne n'a jamais su d'où cela venait...

Sasori est FF : froid et franc. Oui, ce type, comme dit plus haut, est un véritable glaçon croisé à une splendide machette. Autant pourra-t-il d'un sang froid imperturbable écraser la main d'une personne appelant à l'aide pour le voir tomber du haut de sa falaise, autant lui sourire et le remonter serait un réel miracle. Il en va de même pour la franchise, poussé à l'extrême, cela devient un sournois défaut. Mais pourtant, Sasori s'est toujours contenté d'aller droit au but en recadrant les choses de façon non détournées et blessantes. Laisser émettre un « T'es moche » ou un « Tu sers à rien » en toute franchise avec un faciès morne ne le dérange jamais, en aucun cas.

Sasori a aussi des objets fétiches. En effet, il sera rare à présent de le voir se promener sans une petite pierre de lueur bleutée reliée à un collier, lui permettant d’apercevoir les esprits errants et des monstres étranges. Le voir, éternellement vêtu de bottes, garder à l'intérieur de la gauche, une dague aux gravures magnifiquement détaillées et à la lame blanche étincelante, des fois qu'il tâchera de sang lors d'un de ses perpétuels combats de survie, ou pour découper le chat qu'il aura sortit de sa jarre de sel – Remplaçant un frigo – pour ensuite le dévorer n'est pas rare et c'est surtout un exploit que cette lame reste toujours aussi pure. Gare à celui qui lui volera, sans, son courroux – Quel mot ! – s'abattra sur son agresseur et en priorité se chargera de lui arracher salement les yeux à mains nus, nah.

Sasori est un bel enculé. A-t-on déjà vu un type si bizarre – Un certain rouge peut-être... – ? Attirant les gens dans son appartement délabré pour les coincer dans sa chambre et...Leur arracher sournoisement les yeux – Vous pensiez à quoi ?! Pervers ! –, c'est tout ce dont il tirera des gens venant à sa boutique, presque toujours fermée à clé d'ailleurs. C'est ce sort ridicule qui attends ceux qui se sont démenés pour survivre, enfin...Peut-être pourriez-vous y échapper ? On ne sait jamais, un monstre conserve toujours une part d'humanité non... ?

Sasori a certaines manies...Comme de se craquer les doigts, ou bien de se mordiller la lèvre sans aucune raison apparente. Souvent aussi s'amusera-t-il avec ses cheveux, du bout des doigts, d'une façon continuelle quand il pense. Ou bien encore, se percher en haut d'un toit, un œil dans la main, finissant la plupart du temps tellement compressé qu'il en éclate, c'est pour ça qu'en descendant on le verra souvent du sang au visage...Enfin bref.

Sasori n'aime pas grand chose...Par contre il déteste le bleu, et les personnes. Cette antipathie lointaine, de toute façon, il fut toujours dit « Bizarre » par ses instituteurs ou ses géniteurs. Jugé bon à rien, au final personne ne se doute que c'est un garçon relativement intelligent. Ayant passé plusieurs jours le nez dans des bouquins sur l'anatomie humaine, il en sait tout par cœur, ce qui lui a apprit à adapter ses modes de combats pour survivre, mais cependant avec de stupides animaux. Quoiqu'un animal, au fond...Ce n'est pas si différent, si ?

« Au final...Nous sommes tous des chiens. »

Quand on le voit ...
Étrange...C'est la seule chose qui nous parvient à l'esprit quand ont le voit. Derrière ses paupières sont visibles deux iris azures d'une couleur incroyable. Comme un océan si profond et agréable à regarder que l'ont ne s'en lasserait pas. Deux pupilles noires étirées semblables à celles d'un chat, il n'en est rien : Un scorpion, ce n'est pas un chat. On descendra pour voir son nez, ténu et accordé à ses traits plus ou moins fins. Pour ses joues...Jamais un glacis de rouge ne teintera ses pommettes – Ou cela reste aussi rare que de croiser un biscuit doué de parole – à jamais son teint pâle et triste restera dans cet état...Morne, sans vie...Quand on regarde ses lèvres, contrastant si bien à ce teint qu'elles en paraissent saignantes, ces dernières sont fines et proportionnées au reste de son visage.

Bien qu'elles ne sont quasi-jamais étirées par un sourire, on devine facilement qu'il possède une jolie dentition dont les canines relativement pointues sont cachées derrière. Ensuite, ses cheveux resteront azur, au même titre que ses yeux que l'ont pourrait juger de beaux si une étincelle de joie les traversait de temps en temps. Au dessus de ses paupières est tracée une ligne de sourcils régulière et fine, surmontée d'un front peu épais recouvert de quelques mèches rebelles. Sur les côtés de son crâne, évidemment, on y retrouve deux oreilles effilées et plutôt fines, bien travaillées. En descendant, on remarquera sur son cou, une marque marron-violacée débuter de sa nuque et descendant vers ses clavicules. Ce n'est sûrement pas la trace d'un hématome coagulé à jamais, non, c'est juste une tâche de naissance, étrangement, on aurait pu penser à une marque de strangulation...Allez savoir pourquoi.

Passons. Et voyons ses épaules, peu masculines et arrondies, supportant une paire de membres paraissant chétifs aux premiers abords. Malgré le fait qu'il soit taillé comme une chips, on pourra aisément comprendre que c'est une bête de combat et qu'il excelle en rapidité pour compenser sa petite taille avoisinant le mètre cinquante-neuf pour une quarantaine de kilogrammes. Ses membres supportant ainsi une paire de mains aux longs ongles assez coupants mais toujours étrangement biens coupés et soignés. En passant par l'arrière, on remarquera un dos marqué par diverses cicatrices d'une potentiel souffrance passée, souffrance dont il dut éperdument se ficher comme de sa première chaussette. Dans le bas de son dos on verra que les blessures sont de moins en moins présentes, et le commencement de son bas du corps, en comptant son postérieur, ce qui est très important pour...Faire ce qu'on doit faire avec, enfin, voilà quoi...Si cheveux et son entrejambe n'indiquait pas sa masculinité, juré qu'on aurait pu le qualifier de fille.

Passons à son torse, pas musclé, enfin, un peu taillé quand même, un peu frêle tout de même, ses hanches lui donnant un air assez féminin. Bien sûr, le bas milieu de son bassin est pourvu de l'ont sait quoi dont on ne donnera pas le nom. On descend donc un peu plus bas pour admirer des cuisses, fines elles aussi mais supportant tout de même le poids du reste du corps, supporté lui même par ses mollets et ses pieds. D'une agilité étrange, on le verra souvent en train de réfléchir la tête à l'envers, ou perché en hauteur, admirant dans ses fins doigts un œil, animal ou pas. Dans une généralité, on verra que son corps est bien proportionné, sans vraiment trop de défauts, et qu'il est plutôt agréable de le regarder, de toute façon, ne tentez pas de le regarder de trop près...Vous en deviendrez assurément aveugle, au sens propre du terme...


Il était une fois ...
Naissance.

Déjà une plainte qui s'échappe...

Le cœur battant, les hurlements déchirés d'une demoiselle n'en pouvant plus, c'est en ce mois d'avril glacial que naquit le petit scorpion. Un corps frêle et encore fragile, sa naissance dans une famille de moyenne catégorie lui garantissait un avenir sain sans virer à la folie de la richesse. L'enfant se laissant faire quand on le nettoya, et qu'on l'enroula dans un linge pour le donner à sa mère, qui, fatiguée du travail, contemplait sa réussite d'un œil heureux, alors que cette même réussite pleurait. On nomma ce petit garçon aux yeux purs d'un étincelant bleu "Sasori", et ce fut dans cette paisible atmosphère que la nouvelle mère laissa son petit s'endormir, ce gosse semblait assez effrayant tout de même, aussi robuste qu'une allumette pour une teinte imitant celle d'un albinos, il y avait de quoi s'inquiéter, et pourtant...Il avait l'air très bien ce gamin. Et pour toute dernière parole, ce fut un geignement qui sortit des bouches de l'enfant.

5 ans.

J'ai pas envie...

D'un air songeur, le gamin aux cheveux bleus restait perché sur le toit, ses bras entourant ses jambes elles mêmes ramenées à son torse, contemplant le ciel d'une lueur morne, presque morte...On ne savait pas pourquoi, il réfléchissait et se terrait dans un quasi-silence pesant. Ne disant que le fond de sa pensée, sa franchise en était devenu un défaut, et une certaine antipathie noyait son caractère presque autant que sa passion pour les choses qui brilles. Sasori était un voleur, sans aucun scrupule il chapardait les objets brillants pour les enfourner sous sa veste avec une discrétion étrange. La bizarrerie de cet enfant ne faisait que repousser d'avantage les autres, il était différent, certes, et on le traitait comme une sorcière à l'époque de Salem. Si le bleuté avait vécu à cette époque, juré qu'il se serait retrouvé grillé ! Pourtant, il s'en fichait, ne laissant s'échapper de ses lèvres qu'un vague soupire d'incompréhension, ils ne comprenaient rien de toute façon. C'était assez rare, aussi, de le voir sourire, et quand on l'y forçait sur les joyeuses photos de familles ou accompagné de ses camarades d'école, il n'en ponctuait que d'une phrase bien à lui : « C'est moche... »

8 ans.

Je ne veux pas...

Quelle fut la surprise de sa génitrice quand elle découvrit son fils, un œil animal dans la main, le visage orné d'un petit sourire innocent, pour la première fois de sa vie sûrement, le bleuté qualifia quelque chose de beau. C'est sûrement pour ça aussi, que le lendemain sa mère se retrouva dénué de son œil droit, d'un vert étincelant allant en harmonie avec le gauche, qui lui était d'un bleu pâle magnifique. Mais pourquoi n'avait-il pas prit l'autre ? Personne ne lui arrachait sa raison de la bouche, et encore moins celle pour laquelle ce dernier avait mit cette œil dans un bocal rempli d'alcool. Bientôt, on le montra aux médecins, divers et variés, tous diagnostiquèrent le fait que le petit être avait besoin d'être rééduqué. Alors petit à petit, on le vit qui se mit à obéir, à sourire quelque peu...Pour ensuite retrouver un air morne et désabusé, comme si cet état végétatif et rejeté lui convenait parfaitement...Tant pis. Et malheureusement, au bout d'un moment, quand sa jeune mère fouilla sa chambre, elle ne retrouva qu'une énorme boîte, qu'elle ouvrit pour simplement découvrir divers objets : Scalpels, couteaux, cuillères, bouts de verre, pendentifs, bijoux, bouts de métal...Tout ce qui au soleil montrait un éclat splendide...Et quand elle alla interroger son fils, il lui répondit simplement : « Ça brille... »

11 ans.

De toute façon, ils sont tous cons.

Les sourcils froncés, enfermé dans une petite salle, puni mille et une fois par la maison de correction dans laquelle il avait été envoyé, Sasori ne comptait même plus le nombre de rougeurs et de bleus que ce dernier avait pu acquérir. Et quand il souriait un peu, c'était simplement parce que son sang brillait au sol, et que c'était beau...Et on gagnait espoir à ces sourires...Semblant innocents, gentillets. Et encore, encore on perdit tout espoir de le faire changer. Tout n'était qu'éphémère, mais même sa mère avait fini par le laisser tomber, au même titre que son père. De toute façon, ce n'étaient que des connards. Ne répondant que de franchise, ses éducateurs commençaient à se lasser, à abandonner...Alors constamment, on le laissait enfermer dans une salle, avec un lit, vêtu d'une camisole lui donnant un air pitoyable, et on le privait de nourriture pendant une journée, c'était humiliant tout de même. Mais rien n'y faisait, puis depuis longtemps il avait renoncer à son ego, après tout, le gosse n'était pas là pour plaire aux autres, non... ? « Vous voulez me soumettre...Mais... »

15 ans.

Et là ? Qui se retrouve ridicule ?

Un sourire, énorme, gigantesque...Sasori n'avait pas dormi cette nuit, il était resté là, allongé sur le sol glacial d'un couloir, du sang coulant un peu de ses lèvres, ne faisant que se remémorer la fois où il eut énuclée sa mère. Soudain, un rire s'éprit du garçon, un rire franc, amusé, heureux...Il se releva, de gestes lents, essuyant le sang qui ornait son menton, avant d'aller essayer de réveiller un de ses éducateurs...Morts ! Morts ! Tous morts ! Il essaya sur les autres détenus, leur éclatant à chacun un œil pour voir. Jamais il n'aurait imaginé que cela pouvait se réaliser. La veille, son antipathie grandissait quand l'un de ses supérieurs lui répéta que bientôt, il redeviendrait normal. La joie emparait son âme, la folie saisissait son corps, son rire puissant lui tiraillait les côtes, quelques hoquets prenait sa gorge, et dans un effort presque surhumain avec ce fou rire qui le dévorait, Sasori alla poser ses mains sur le rebord d'une fenêtre, sentant cette brise qu'il n'avait pas sentit depuis si longtemps...Sentant ce vent puissant caresser sa joue, fouetter son cou...Il commença à crier...Non, il hurla, hurla si fort que sa voix en eut déraillé, hurler jusqu'à s'essouffler, d'une rageante joie, faisant résonner son cri : « J'ai gagné... »

16 ans.

Je veux être tranquille...

Personne...Depuis un an, il n'avait vu que rarement des humains passer devant la porte de la boutique qu'il s'était approprié, que le bleuté avait nettoyé, réaménagé et personnaliser. Le bas réservé à la vente s'était transformer en salon, les vitrines brisées avaient été retapisser de bois, l'arrière du comptoir transformé en cuisine...Et l'étage, ancien appartement sympathique, s'était transformé en espace personnel, tout y brille, et à l'intérieur d'une armoire, on y retrouve ses vêtements, récoltés, et au dernière étage...Une vingtaine de bocaux contenant chacun un à deux yeux plongés dans une solution pour les conserver. Sa nouvelle 'maison' était propre, de toute façon, monsieur haïssait la crasse et la poussière...Et de toute façon, maintenant, il se sentait comme roi, conservant à nouveau son air morne et peu entrain aux bonnes relations. Chaque personne ayant osée mettre les pieds à l'intérieur, la plupart du temps ont fuis ou se sont faites éborgnées. D'un sourire étrange, quand les rares invités voyaient sa collection brillante d'yeux, posant une question d'un air généralement effrayé, il répondait : « De toute façon...Ils avaient qu'à faire attention à qui ils font confiance...Parce que par exemple, toi, à présent tu es mort, c'est bête... »

Et toujours, après, on retrouvait un cadavre au bout de la rue, dénué de ses beaux yeux...


Précisions ?
Peut-être un autre jour les amis !


Derrière l'écran !

Prénom/Pseudo : Raphy, Kitsune.

Age: Quatorze ans, uh !

Comment as-tu trouvé le forum? Ahah ! Mystère et boule de bowling !

Et comment le trouves-tu? Supercalifragilisticexpiadilociousement bien !

Code du règlement:Mangé ! Patte de Tora

Code créé par Umi sur Epicode.Ne pas retirer.



―――――――――――――――――
(c) Tora-Kun

#008E8E
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Âge : 22
Date d'inscription : 08/10/2012
Messages : 20
Localisation : Errant, sans doute sans but, dans une contrée désolée ...

Sexe : Féminin

Infos sur le personnage
Âge: 3 ans
Sexe:
Autres ? :

MessageSujet: Re: Sasori – Baissez le regard ou fermez vos yeux...   Ven 12 Avr 2013 - 20:11

Wesh ! o/

Mon dieu, mon dieu, mon dieu, un taré supplémentaire sur ce forum de psychopathes ... *PAN*
Je plaisante, je plaisante. Sasori on l'aime. Même si j'ai peur pour ma vie là.

Bon, un peu de sérieux !
Que dire ... J'aime beaucoup ta fiche, comme d'habitude j'ai envie de dire, j'aime toujours tes fiches de toute façon =w= J'ai peur de pas pouvoir te critiquer objectivement parce que je suis trop gentille parce que je n'ai pas vraiment de quoi critiquer ...
Donc je mange le code et je t'annonce que tu es validée ! o/

―――――――――――――――――
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